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Compte rendu réunion gestionnaires Rives de Marne ouest du 17 février 2016

jeudi 24 mars 2016, par pseudo-gestionnaire

Présent-e-s

Co-animateur-trice : Fabien Dalquier (Clg Cesaria Evora Montreuil) et Antonia Endrass (lycée Charles de Gaulle Rosny-sous-Bois)}

  • Francise Bona (Clg Marais de Villiers Montreuil)
  • Patrick Bouette (Lycée Condorcet Montreuil)
  • Hermine Bonneveau (Clg Lenain de Tillemont Montreuil)
  • Frida Essiyé (Lycée Louis Armand Nogent-sur-Marne)
  • Stéphane Gourbeille (Clg Saint Exupéry Rosny-sous-Bois)
  • Catherine Le Mardele (Clg Politzer Montreuil)
  • Christophe Lévêque et Myriam de Rorthais (Clg Langevin-Wallon Rosny-sous-Bois)
  • Séverine Mesnel (LP Michelet Fontenay-sous-Bois)
  • Catherine Rouillier (Lycée Pablo Picasso Fontenay-sous-Bois)
  • Maxime Ridoret (Clg Jean Macé Fontenay-sous-Bois)
  • Samia Zaïdi (Clg Travail Bagnolet)}

Excusé-e-s :

  • Eliette Carrere (Clg Antoine Watteau Nogent-sur Marne),
  • Sandra Dubois (LP Jean Moulin Rosny-sous-Bois),
  • Camille Samson, (Clg Marcelin Berthelot Montreuil)}

Après un moment convivial, la réunion commence à 9 h 40.

Fabien Dalquier prend la parole et revient sur la spécificité de notre district : nous sommes issus de deux départements différents, ce qui peut être intéressant pour comparer les pratiques.

La réunion sert à débattre des difficultés, mais pourquoi pas aussi à partager les réussites, il n’y pas de raison que ce soit toujours en négatif !

RETOUR SUR LES EXERCICES PPMS

Lors de la dernière réunion, peu de gens présents l’avaient déjà fait.
Samia Zaïdi a apporté un document PPMS relié en couleur, qui provoque l’admiration générale de la salle, et le fait circuler.

Sur la quinzaine de gestionnaires présents, quatgre ne l’ont pas encore fait. La DSDEN93 souhaite collecter tous les plans d’évacuation des EPLE pour transmission à la police - le CG93 n’est pas en mesure de fournir les documents numérisés.

Astuce : certains collègues ont pris des photos des plans d‘évacuation dans les couloirs et les ont envoyés par mail. On évoque en passant l’obligation d’avoir tous les plans à la loge, pour que les pompiers puissent les prendre.

Les collèges Saint-Exupéry, Langevin-Wallon et Travail les ont envoyés, aucune demande n’a été faite selon les lycées Michelet et Pablo Picasso : les demandes ne semblent pas identiques dans les deux départements.

Détails du déroulement de l’exercice PPMS

Quelles ont été les difficultés ?

  • peu de gens se sentent concernés, contrairement au chef d’établissement (CE), il n’y a pas une grande mobilisation.
  • les professeur-e-s étaient peu au fait (malgré l’envoi d’informations par courriel). Certains ont par exemple passé des dessins animés pendant l’exercice.
  • d’autres établissements ont envoyé des consignes par courriel, mais aussi fait une réunion, et tous les professeurs principaux ont parlé avec leur classe en amont.
  • Dans un lycée pro : bilan plutôt positif, parce que les gens sont concernés par la sécurité.
  • Dans un lycée général et industriel avec risques chimiques : il faut bien réfléchir à son protocole. Toutefois, les profs de l’enseignement technique sont plus sensibles à la démarche PPMS.
  • une collègue avait sollicité l’accord du CA pour avoir une caméra vidéo : le CA a refusé. Bien que la région puisse financer un tel achat, il faut avoir l’accord du CA.

Samia Zaïdi nous informe que Mme Seguin du rectorat est prête à intervenir dans les établissements pour mettre en place les exercices. Fabien Dalquier : le rectorat peut se déplacer pour un appui, il ne faut pas hésiter. Cela reste un exercice, on n’est pas tenu à une réussite à 100 %.

Les présent-e-s déplorent que chaque gestionnaire dans son coin va à la chasse aux informations, au tarif des fournitures ou prestations, il n’y a pas de mutualisation.
Il n’y a pas tant que ça à acheter, des gilets, du papier toilettes, un mégaphone.
Autres réactions :

  • certains ont demandé des biscuits, mais cela se périme.
  • Confinement ne veut pas dire on se rassemble sur un m² et on ne bouge plus, on peut quand même aller aux toilettes, selon un protocole déterminé.
  • on s’est rendu compte que la corne de brume n’est pas assez puissante. Elle a fait rire les gamins qui pensent à un match de foot. On a donc fait installer une sonnerie différente. Un collègue n’a pas réussi à l’installer, un autre a choisi de basculer la sonnerie de récréation en continu.

Maxime Ridoret conseille de faire un test, parce que certaines personnes paniquent, les micros ne fonctionnent pas, il vaut mieux s’en rendre compte avant.

Un collègue mentionne qu’un individu est rentré en début de semaine dans le sas entrée du collège avec un couteau et a menacé des élèves, mais personne n’a pensé que cela pouvait rentrer dans le PPMS : nous avons beaucoup à faire en pédagogie sur cette question !

RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES TERRITORIALES

Département

Suite à l’envoi d’un mail par le conseil départemental 93 concernant les modalités de commande aux cuisines centrales (les variations de commande devront être au minimum de 50 repas par jour), Fabien Dalquier a écrit à la DSDEN et le service juridique a été saisi.

Les délais : il faut commander trois semaines à l’avance. Conséquence logique : les demandes de sorties pédagogiques doivent se faire trois semaines à l’avance.

C. Le Mardele n’a pas l’application Winrest sur lequel on fait les commandes auprès de la cuisine centrale.

OMERE (logiciel qui gère la maintenance et permet d’envoyer des demandes de travaux au CG)

Les questions « Qui s’en sert, comment sont traités vos demandes ? » génèrent un brouhaha général : ça ne sert à rien, ça fait un an et demi que j’attends. C’est validé et puis ils oublient le truc... quand on a écrit pour se plaindre, ça a activé les choses.

Fabien Dalquier : les collèges neufs livrés en 2014 à la Seine-Saint-Denis l’ont été sous le régime du PPP (partenariat public privé). C’est une espèce de location avec option d’achat. Le CD paye un loyer dans lequel est compris la maintenance. La société effectue la maintenance, mais il faut passer par OMERE. Le souci, c’est de retrouver ce qu’on a mis. Il faut utiliser les filtres de recherche, mais c’est compliqué. Que ça existe, c’est bien, mais l’application est mal conçue. Comme Fabien n’arrive pas à retrouver les demandes avec la localisation, il note toutes les interventions sur un fichier excel : double travail !

Samia Zaïdi indique que chez elle ça fonctionne bien, elle reçoit des mails qui l’informent que la demande a été transmise à telle entreprise. Un collègue répond que lui aussi reçoit les mails, mais ne voit jamais l’entreprise !

Les interlocuteurs RH du département

Fabien Dalquier précise qu’à son poste précédent il était dans un lycée, donc à la région. Il découvre maintenant les us et coutumes du département : le technicien du CD rentre, ne se présente pas, ils sont chez eux ! Un autre collègue relate que la responsable RH vient au collège voir les agents, elle ne vient même pas saluer le gestionnaire ! C’est aussi arrivé à d’autres.

Un collègue trouve que c’est pire encore dans tous les domaines dans le 94 : le CD vient sans prévenir, et exige que le gestionnaire reste alors qu’il a rendez-vous à l’agence comptable. Le 94 n’a même pas OMERE qui a le mérite d’exister, même avec ses défauts. Il n’y a rien. Quand il était dans le 93, il n’était pas content tous les jours, maintenant qu’il est dans le 94, il regrette le 93 !

Un autre collègue raconte le vécu de ses camarades de promo, disséminés dans toute la France, ça ne va pas mieux ailleurs. A Marseille une société a expliqué : « si tu payes un peu plus, tu passes prioritaire » (rire général). Par contre, selon son contact dans la Creuse, tout se passe bien – ce qui déclenche à nouveau l’hilarité générale : « normal, il n’y a que trois collèges... »

Région

Une collègue explique le principe des tarifs demi-pension de la région (dix tarifs facturés aux familles selon le quotient familial de la famille, remontée automatique des repas pris à travers le logiciel de réservation de repas).

Ce lycée est livré par un autre, et doit quand même payer 21% de FRR (normalement à 10% quand les repas sont livrés) ! Le SRH est donc dans le rouge, et il n’y a pas de réponse aux courriels, le proviseur en est arrivé à l’envoi en lettre recommandée. C’est en attente de réponse.

Certains proposent de contacter le rectorat dans un cas pareil, mais d’autres pensent que cela ne sert à rien, vu que c’est la collectivité territoriale qui gère la cantine. Les lycées présents se questionnent beaucoup sur les taux de reversements...Pourquoi des différences, pourtant il n’y a pas de M9.6 par région... en plus, la compensation est partielle, il y a réfaction entre les repas pris et réservés.

Bilan des relations avec la région : selon le ressenti général, ça se passe bien, il y a des réponses, il y a de l’argent – seul bémol : ils donnent l’argent, à nous de nous débrouiller (trouver les sociétés, définir le chantier) réaction spontanée des gestionnaires collège : « ah moi je veux bien l’argent ». Tous les gens qui s’expriment sur la région trouvent qu’ils sont compétents, carrés, efficaces.

Comment peut-on faire pour régler les soucis avec les CT ? Le rectorat ?
Francise Bona estime que les relations sont différentes d’un collège à l’autre, et dépendent peut-être aussi du chef d’établissement. Quand elle a un souci, elle insiste beaucoup pour que ce soit fait. Maintenant ils réagissent plus rapidement.
Fabien souhaiterait que le rectorat fasse des réunions avec les collectivités territoriales
.
Remarque dans l’assemblée : les chefs d’établissement n’ont pas les mêmes relations avec les collectivités de rattachement, ils font des projets, nous on achète du papier toilettes...

Rectorat

Une question est posée : concernant l’état de service qu’on envoie au rectorat (untel qui a travaillé à l’EPLE il y a 25 ans, il faut sortir les fiches de paie etc., faire des calculs) est-ce vraiment à nous de le faire ? Avant 2001, les fiches de paie n’étaient pas numérisées, et le rectorat nous demande de faire des calculs qu’on ne sait pas faire !

Il faut faire remonter le problème et demander un mode d’emploi au moins. Les gestionnaires ne savent plus faire les paies, et ne sont pas spécialistes. Le rectorat ne veut pas remplir les documents, et ne veut pas s’engager, ils préfèrent que ce soit le gestionnaire qui le fasse.

TRI ALIMENTAIRE

La loi Grenelle dispose que le tri alimentaire devient obligatoire à partir d’un certain seuil de tonnage annuel de déchets. Les EPLE seront concernés soit en 2016 déjà, soit dans un ou deux ans, puisque les seuils se réduisent avec le temps.

La mise en place de la gestion des déchets suscite principalement deux réactions :

  • Les collègues qui sont intéressé-e-s, qui ont souvent déjà mis en place des démarches comme par exemple la collecte des cartouches, bouchons, feutres Velleda, le tri déchets alimentaires.

Fabien Dalquier illustre : le collège neuf a nécessité la mise en place d’un contrat d’enlèvement de déchets, d’un coût de 6 000 € par an. Le tri de déchets mis en place ensuite lui a permis d’économiser 2 000 €.

Pour faire du tri (ex cartouches), on peut trouver une association de collecte (démarche gratuite pour l’EPLE) solliciter le département, mais on peut aussi agir directement. Cela permet de faire des projets "interdisciplinaires" avec les professeurs, les élèves.

On peut être labéllisé E3D par le rectorat, que ce soit collège ou lycée, et l’on peut mettre en place des actions à l’interne, les inscrire dans le projet d’établissement. Cela permet de faire des projets intéressants. C’est d’éducationau développement durable est l’un des rares domaines où on peut apporter un plus, c’est professionnellement intéressant.

  • Les collègues qui ne sont pas contre en soi, mais qui rencontrent tellement de problèmes de gestion au quotidien, que cela équivaut à un fardeau en plus, voire à une goutte qui fait déborder le vase.

Par exemple, comment amener des agents à changer quand il y a une épidémie d’arrêts maladie en cas de modifications ? Quand tous les agents ou presque ont des restrictions de port de charges lourdes et ne pourront manipuler une autre poubelle, gérer différemment les déchets d’espaces verts ? Quand réussir à confectionner les repas est déjà un combat de tous les jours, s’occuper du développement durable paraît être une préoccupation de luxe.

Un collègue pense que le décret d’application n’est pas encore sorti, il n’y aurait donc pour l’instant aucune obligation légale.
(Ndlr : mes recherches ne m’ont pas apporté de réponse définitive, si vous en savez plus, n’hésitez pas à m’indiquer un lien)

Antonia Endrass donne quelques informations glanées lors des réunions région :
Appel à projet d’alimentation bio

La région vient de clore un appel à projets qui permet de subventionner l’achat de denrées bio. Ce projet sera peut-être reconduit l’année prochaine, une nouvelle majorité politique s’étant installée, on ne sait pas pour l’instant. Ce projet permet d’être remboursé de 40 à 60 % du montant, réduisant ainsi le coût plus élevé des aliments bio.

Appel à projet « réduction de déchets alimentaires » (mise en place selon les possibilités et la configuration de l’EPLE !)

Réduction, tri, compostage, valorisation : c’est également un projet actuellement clôturé, les prochaines inscriptions seront possibles au printemps 2017. Il y a des possibilités de financement intéressantes (ex : tables de tri).

Il y a la possibilité d’installer un « salad-bar » qui permet aux convives d’assembler leur propre entrée et d’éviter ainsi le gaspillage. Certains collègues ont installé une « table de troc » où l’on peut mettre les entrées / desserts et prendre (ou pas) autre chose à la place.

O notera aussi « l’assiette dialoguée » qui ne prendrait pas plus de temps, d’après le responsable cuisine référent, qui permet à l’élève d’avoir la quantité désirée dans son assiette : aucune assiette n’est servie sans consigne du rationnaire sur son remplissage.

Ces propositions suscitent des questionnements : quid des règles HACCP ? Comment garantir l’hygiène des aliments dans un salad-bar, sur une table de troc ? Les grammages ? Comment financer les frais de mise en place ?

ASTUCES ET TRUCS

Faute de temps, ce point à l’ordre du jour n’a pas pu être traité. Une information rapide concernant l’application « E-maintenance » est donnée par Antonia Endrass : elle est comprise dans l’abonnement aux e-services de l’association AJI-gestion pour l’éducation. Cette application permet à tous les usagers de signaler des problèmes de maintenance depuis n’importe quel ordinateur, et d’avoir également un suivi électronique.

Suite à la sollicitation d’Antonia, qui souhaiterait qu’on lui envoie les informations sur les astuces en vue de les partager, le souhait est émis de mutualiser les informations par courriel, dans le cadre du bassin.

Cette mutualisation se fait déjà en partie, via le groupe int de la messagerie de l’académie, et on peut trouver beaucoup d’informations intéressantes sur divers forums de gestionnaires. Le fait d’envoyer des mails aux EPLE du bassin pourrait être perçu par certain-e-s collègues comme mails non sollicités encombrant la messagerie... affaire à suivre.

La réunion est close à 12h 20.

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