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Une semaine à l’ESEN : rapport à froid

samedi 21 novembre 2009, par L’intendant zonard

Ca y est, je suis rentré de l’ESEN. Je vous donne donc ma synthèse, puisque les khâdres parmi lesquels j’ai été admis sont supposés doués à cet exercice.

Sur les conditions matérielles etc, voir mon précédent article, mais je souhaitais y ajouter ici une mention spéciale pour le centre de ressources, remarquable à tous points de vue. Et signaler que le piano a un problème avec le sol 5, c’est un petit axe de métal qui se déloge, un défaut de série sur les mécaniques Rameau ; on peut le replacer avec un couteau de cuisine et un peu d’adresse.

Sur les conférences

Ecouter des conférences dans un amphi, ça se justifie quand on est étudiant, et qu’on pourra continuer la réflexion à partir de ce que le prof magistral aura débité : y réfléchir, apprendre, utiliser les données ainsi acquises dans ses propres travaux d’initiation à la recherche, continuer dans des bouquins, appliquer en TD voire en stage... La comparaison n’est pas anodine : ceux qui ont le mieux reçu cet exercice sont les (pas très nombreux) moins de 35 ans, les moins éloignés des bancs de la fac, en clair.

Mais écouter des conférences dans un amphi, quand on est un professionnel informé et actif, ça ne se justifie pas par rapport à une bonne lecture. Et, c’est bête mais on n’avait même pas attendu Gutenberg pour s’en rendre compte, la lecture permet d’acquérir encore plus de connaissances d’encore meilleure qualité à moindres frais.

Ce n’est pas la vague ouverture à des questions à la fin de la séance qui peut valablement justifier de déplacer notre graisse jusqu’à Poitiers. Cette interactivité aurait pu se concevoir, si nous avions été informés correctement à l’avance des thèmes abordés, pour remplir notre musette à questions. Et/ou si le temps n’avait pas manqué, car une séance de questions qui marche, il faut lui accorder au bas mot une vingtaine de minutes, ce qui fut le cas parfois seulement.

La majorité des intitulés de conférence aurait été la bienvenue pour la préparation à l’examen professionnel. J’ai un tout petit peu l’impression que notre séminaire de la promo 2009 sert de prétexte à l’enregistrement de conférences qui seront mises en ligne pour que les candidats de 2010 aient quelque chose d’intéressant à regarder sur le site de l’ESEN.

Je m’étais attendu à ce qu’on nous explique par le menu la volonté gouvernementale. Chose dont on peut se trouver très bien informé en lisant la presse, remarquez bien. Cela fut le cas, mais je reconnais qu’une bonne partie des interventions ont été faites avec une verve digne de respect ; j’ai en mémoire l’intervention sur la modernisation des systèmes d’information, délivrée dans une langue remarquablement peu ligneuse.

Bref, la qualité des intervenants a souvent servi de palliatif à l’inanité de l’exercice à mes yeux. Comme il n’y avait aucun contrôle d’aucune sorte sur notre présence (fait invraisemblable à qui connaît un Greta), je ne peux que saluer le sérieux indéfectible de ces APAENES qui sont restés dans l’amphi avec abnégation au lieu d’aller batifoler dans les environs. Les environs y sont-ils pour quelque chose ?

D’aucuns me rétorquent que ces conférences sont utiles pour prendre de la hauteur. Certes bien. Je suppose que le devoir de réserve et le bon goût m’imposent de m’abstenir de commenter la taille des personnes qui nous gouvernent. Mettons que, en adoptant leur point de vue, notre travail est tellement éloigné, tellement minuscule sinon négligeable, que tout lien de l’un à l’autre est une reconstruction plus ou moins grotesque de l’auditeur. A la limite, c’est dangereux, le faux-sens est toujours possible.

J’en veux pour preuve de cette déconnexion absolue : en quatre jours, pas une phrase, un mot, une évocation du travail du gestionnaire ou de l’agent comptable en EPLE. Rien. Nada. C’est le boulot de la moitié des présents dans l’amphi tout de même. Il y a mieux : l’élève, vous savez, le truc qui est au centre du système. Il a fallu une question de l’un des séminaristes pour que l’on l’évoque, à la fin de la 6e conférence. Je ne parle pas bien entendu du million d’élèves inscrits à l’inénarrable accompagnement éducatif, dont les collègues exerçant en établissement savent très précisément qu’il s’agit de fantômes.

Les ateliers

Alors donc, pensera-t-on, les ateliers en petits groupes, le TD si l’amphi n’était pas nécessaire, cela pourrait trouver grâce à mes yeux d’aigri mal tourné ? Bien sûr, je les attendais avec impatience.

Rendez-vous raté. Mon groupe s’est complètement vautré, avec une animation qui entendait que nous devinions nous-mêmes les modalités de notre auto-interrogation, nous permettant alors de nous extasier sur notre capacité à réinventer une consigne incompréhensible.

Je n’exagère pas, c’était exactement le propos : on ne vous dit pas quel type de questions il faut poser dans votre trinôme, mais celui qui y répond trouvera vos questions tellement géniales qu’il aura de meilleures réponses, et aura envie de vous poser des questions encore meilleures quand ça sera son tour. Je suppose qu’une fois ayant trouvé à quel point nous étions intelligents en nous questionnant entre nous, l’objectif était que nous en venions à estimer d’un génie divin celui qui avait conçu l’exercice. Bin non.

Je suis parti à midi en disant à un copain : personne n’a rien compris, mais le pire c’est qu’on n’est que deux à s’en être rendu compte. Dans l’après-midi, patatras, l’échec de l’exercice du matin est devenu patent, et le suivant impossible à réaliser.

En fin de cette journée sur "le projet professionnel de l’APAENES", on devait enfin aborder ce qui intéressait pas mal d’entre nous : ces fameux emplois fonctionnels auxquels nous pourrions désormais accéder. Le bilan des différents groupes dont j’ai eu des échos était assez varié :

- certains se sont fait expliquer que de toutes manières, il reste bien encore assez de CASU pour remplir toutes les places intéressantes, et qu’il ne fallait pas trop compter dessus
- d’autres ont eu des détails croustillants sur le fait que lesdits postes, pour exiger un travail et un engagement encore plus élevés (quoique, quoique...), sont royalement rémunérés à traitement de base + pas grand chose
- enfin certains groupes ont tout simplement fait l’impasse, ça ne devait pas être intéressant finalement.

La rencontre

Alors là je crois que l’ESEN a complètement fait l’impasse. A ce stade, c’est incroyable : en quatre jours, rien, jamais, n’a semblé chercher tirer avantage d’avoir réuni les APAENES de la promotion 2009. Le fait de nous rassembler semble n’avoir eu pour but et intérêt que de ne pas devoir refaire chaque conférence dans les différentes académies.

Le thème même de la seule journée avec des groupes où nous aurions pu échanger, était complètement à contre-emploi. En travaillant notre projet professionnel, nous étions nécessairement placés sur le plan de nos besoins et souhaits individuels et non collectifs. Pis, nous avions de bonnes chances de nous découvrir concurrents pour la conquête des bonnes places.

Nous venions de toute la France, de ZEP ou des beaux quartiers, des terrils ou des dunes, des villes ou des champs. Un mot, quoi que ce soit pour l’unité de la Nation ? Non, visiblement en ce moment on travaille sur l’identité, l’unité ça sera peut-être plus tard. Pourtant, y a du boulot, parce que les spécificités de chaque département sinon de chaque ville, dans un pays où la ségrégation spatiale avance et fait toujours plus de ravages, influent formidablement sur les conditions d’exercice des éducateurs.

Alors on aurait pu penser : peut-être une occasion d’aplanir les fossés, que dis-je, les douves nauséabondes séparant les EPLE des services, les services du supérieur, le supérieur de la centrale ? Faire en sorte qu’en ayant rencontré des gestionnaires-comptables, les collègues des services ne soient plus nécessairement terrorisés à la perspective d’être nommés en établissement ? Qu’ayant rencontré des collègues des services et du ministère, les gestionnaires bannissent les mots planqué et privilégié de leur vocabulaire ?

Non, cela ne sera point. Et les efforts que quelques uns d’entre nous auront pu faire pour aller au-devant de la question seront demeurés insignifiants, de telles fractures dans notre corps ne pouvant que momentanément s’oublier, quand on n’a comme pansement qu’un demi de bière dans le brouhaha du bar de l’hôtel. Qui veut ressentir la solidarité territoriale et des différents métiers de notre ministère est prié de s’adresser à l’AFAE.

Je ne réclame pas forcément qu’on nous fasse poser pour une photo de groupe. Mais faute de la moindre proposition de rencontre, même un stakhanoviste de l’échange comme moi, cueilli à froid, a pu se retrouver comme un imbécile enfermé le lundi soir à 20 h 30 dans sa chambre d’hôtel. Finalement, j’ai navigué entre les collègues de mon académie rencontrés dans les groupes de préparation à l’examen professionnel, et les gestionnaires trouvés sur place en évoquant haut et fort ce site et celui de N@n@rd.

J’ai trouvé naturellement un plaisir sans mélange à ces rencontres, mais mon espoir était d’avoir l’occasion de faire découvrir les délices de l’intendance à des collègues en services, et qu’eux-mêmes me donnent envie d’approcher le paradis des rectorats ou des facs. En lieu et place de quoi, j’ai un petit peu plus envie de quitter ce ministère.

A la question "ils ont fait exprès ou quoi ?" que tout le monde s’est posée, il y a plusieurs réponses possibles :

- pur mépris pour ces petits administratifs, à des personnels de direction on n’aurait certainement pas osé faire cela (très entendu parmi les collègues gestionnaires)
- volonté délibérée d’atomiser la profession, des fois qu’on en profiterait pour faire rien que des cochonneries syndicales revendicatives (non, ça n’est vraiment pas crédible)
- à un moment donné, j’ai cru pouvoir interpréter une ellipse d’un orateur comme laissant entendre qu’il y avait l’un des organisateurs du séminaire qui était souffrant. C’est la seule explication pas odieuse que je puisse envisager, puissé-je avoir bien compris !

L’école : une coquille vide ?

Pour que nous nous approprions l’ESEN comme notre école, il nous fallait bien plus que la présence, nécessairement formelle nous le comprenons tous, de son directeur lors des premières minutes de la première journée. On ne peut pas espérer emporter l’adhésion sans présenter un représentant, un médiateur, un référent.

Nous n’avons pas été présentés au personnel de l’ESEN, à la notable exception de la documentaliste. Cela contrastait d’ailleurs avec le soin avec lequel les intervenants étaient identifiés, présentés. L’école, elle, n’avait pas de visage. D’aimables agents d’accueil étaient présents, mais l’accueil de 150 personnes ne se fait pas par une permanence dans le hall.

Pas besoin d’un M. Loyal au début et à la fin de chaque numéro ; il ne s’agit pas de forcer un malheureux fonctionnaire à être à notre service 4 jours et 3 nuits, mais simplement, par exemple, que les dames qui étaient avec nous dans l’amphi pour nous tendre les micros lors des séances de questions soient signalées à notre attention. Faute de quoi, nous sommes tous repartis avec comme souvenir de l’ESEN la forme du bâtiment et la couleur du velours des sièges de l’amphi. C’est bien triste.

En guise de conclusion

Entre la rémunération des 150 séminaristes pendant 4 jours, leur déplacement, leur hébergement, les conférenciers et le chauffage de l’amphi, le coût de ce séminaire doit être assez proche de la somme des impôts que j’aurai payés de ma naissance à ma mort. Le contribuable et le gestionnaire de fonds publics que je suis réclament une meilleure utilisation de la ressource.

J’aurais aimé ne pas être autant négatif ; je ne souhaite pas qu’on puisse penser que je mets en cause l’école ou son personnel. Je confesse que j’étais parti pour Poitiers sans beaucoup d’espoir, mais avec malgré tout celui d’être surpris. Dans ce long article, outre mon mauvais esprit et mon irrévérence éditoriaux, je donne l’essentiel des idées que j’ai pu me faire d’un séminaire des APAENES pertinent et... performant. Si mes écrits devaient avoir quelque écho, le seul que j’appelle de mes vœux est que la session de janvier prochain, avec la seconde moitié des promus de l’année, ne reconduise pas cet échec.

Messages

  • Je suis àla fois surpris et consterné et en même temps tout ce que tu rapportes ne me surprend pas du tout.
    Pour faire un rapprochement que je pense honnête, intellectuellement parlant, devenir APAENES et faire son "stage" àl’ESEN ne diffère pas de devenir attaché et faire son année àl’IRA.
    Soyons honnête, il est clair que les formations dispensées par ces "écoles" sont souvent àmille lieux de la réalité de terrain. "Vous êtes gestionnaire d’un EPLE" ? "C’est quoi un gestionnaire" ? "c’est quoi en EPLE" ?
    A part les premiers concernés, personne ne sait quel est notre métier et tout le monde s’en fout.
    Je conclurais sur ces quelques mots, arrêtons de dépenser l’argent du contribuable pour rien. Il faut payer les tuteurs sérieux et laisser la formation se faire sur le terrain.

    • (...) devenir APAENES et faire son "stage" àl’ESEN ne diffère pas de devenir attaché et faire son année àl’IRA.

      Moi qui ne suis pas passé par un IRA, je suis consterné. Cela voudrait dire qu’aussi bien la formation initiale des fonctionnaires que leur formation continue àl’Educ Nat est déficiente.

      il est clair que les formations dispensées par ces "écoles" sont souvent àmille lieux de la réalité de terrain.

      Ce n’est pas cela que je leur reproche. C’est d’ignorer le terrain, et de faire clairement apparaître aux acteurs de terrain le souverain mépris de l’encadrement, le vrai.

      Il faut (...) laisser la formation se faire sur le terrain.

      Je n’approuve pas ta conclusion : j’explique justement dans cet article ce qu’on pourrait faire d’intéressant et de positif. Même LMDV plus bas, bien qu’encore plus sévère que moi, signale avoir pu suivre àPoitiers des formations d’un intérêt majeur.

    • on fait quoi àl’ESEN ? on ne fait rien on apprend quoi ? a être des cadres sup ? soyons clairs cest déjàsympa d’avoir un séminaire et jusqu’ àpreuve du contraire un séminaire est interessant àcondition que les participants partcipent et je compte bien le faire.

    • Je temoigne justement que l’ESEN n’a pas permis aux participants du "seminaire" auquel j’ai assiste de participer en quoi que ce soit. La docte parole qui y a ete dispensee aurait pu l’etre devant un parterre de moules, elle l’aurait ete de la meme maniere.

      S’il y avait eu la moindre ouverture pour faire de ce seminaire une occasion de rencontre participative et enrichissante aurtrement que par l’ecoute passive de la bonne parole tiedasse de l’Istitution, sois certain que je l’aurais saisie.

      Mais helas...

      En revanche, tres chouette cadeau de Noel de te savoir deja promu, cher collegue. Bises a toutes la famille, et si sur le chemin de Poitiers tu as envie de faire un detour par le 93, tu seras le bienvenu.

  • 10 ans après, je vois qu’àpart le nom de l’école, rien n’a changé.

    Pour avoir, avec une assiduité contrôlée, fréquenté bien plus longtemps ces lieux, je vois que ce que nous avions relaté àun inspecteur général chargé d’auditer les formations se vérifie encore. L’intérêt de l’ESEN est avant tout de fournir du travail (ou au moins des postes) àun certain nombre de personnes qui font tourner le carrousel et dont on peut penser que pour certains d’entre eux, ça vaut mieux que de les laisser sévir ailleurs.

    Je retrouve exposé l’ensemble de nos critiques et pourtant, nous étions àl’époque regroupés avec les IEN et les IA-IPR même si ces derniers manifestaient clairement leur peu de goà»t pour l’exercice et il n’y avait pas que la promiscuité avec la plèbe qui justifiait leur discours. La critique principale pouvait se résumer à"ça ne sert àrien et on perd son temps". Que de progrès parcourus, maintenant moins de temps est perdu par moins de monde et en plus, ce ne sont que des attachés principaux !

    Un bilan surgelé me permet quand même de garder 2 souvenirs positifs (en dehors des sorties autour de boissons rafraichissantes entre compagnons de purgatoire). Une vrai formation longue en ateliers hebdomadaires sur la communication dispensée par un intervenant extérieur. Un atelier avec une vraie plus-value car il s’agit d’un outil de management qui n’est pas strictement EducNat mais qui a une réelle fonction quand on prétend former des cadres. Ca fait une formation sur des dizaines et je ne cite même pas la pathétique idée d’intercatégorialité qui en plus d’un néologisme immonde s’est avéré une fumisterie intégrale.
    Le second point positif, cité par tous les interlocuteurs qui avaient connu le système, c’est la possibilité de se faire un carnet d’adresses durant l’année pendant laquelle on n’est pas en situation.

    Le carnet d’adresse, il s’est plus ou moins rempli et il est plus ou moins àjour mais je peux vous dire une chose : si les attachés principaux ont peu de chances àcourt terme d’espérer les emplois d’administrateurs, c’est en partie parce que ces réseaux fonctionnent encore. Pas joli mais tellement français.

  • Je pourrais dire très instructif ; mais il ne m’apprend rien et ne fait que confirmer mon opinion : les gestionnaires (qu’ils soient comptables ou pas) n’intéressent pas l’Education Nationale. Je ne parlerai pas comme l’IZ de "mépris" (quoique), mais plutôt d’ignorance, de désintérêt, de méconnaissance...

    Mais après tout est-ce si surprenant ? Que représentent pour l’institution 8000 gestionnaires (avec une majorité de catégorie B) qui vivent dans l’ombre des chefs d’établissements, sans syndicat spécifique àleur métier, face au million de fonctionnaires du ministère ?

    Nous nous moquons souvent sur le forum des CPE mais nous vivons le même ostracisme rampant. On nous parle de secrétaire général d’EPLE : "super secrétaire du CE" ; ce positionnement ne ferait qu’aggraver les choses. Notre avenir - si nous en avons un, ce dont je doute - passe par l’intégration dans un corps de personnel de direction chargé de la gestion ou par la décentralisation.

    • Cent fois d’accord ! Dans ce métier, j’ai de plus en plus l’impression de vivre cette torture de la pièce hermétique dont le plafond ne cesse de s’abaisser.L’espace vital vient àmanquer, et cela me paraît résulter d’une volonté délibérée de se débarrasser de fonctionnaires dont on voit mal l’utilité (ànous la faute sans doute). De plus, la remarque, faite plus haut, sur le carnet d’adresse développé par certains me semble très juste et très révélatrice d’une profession qui ne développe aucune solidarité (doux euphémisme !), et la bataille des agences comptables en est le dernier symptôme.

  • Article super interessant dont je viens tout juste de prendre connaissance puisque je vais sans aucun doute avoir droit àcette formation (APAENES promo 2010)... Merci pour ce compte rendu et la qualité éditoriale !

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